Exercice d’évacuation incendie 2026 : obligation, fréquence et compte rendu en entreprise et ERP
- Admin FPI2S

- 9 juil.
- 11 min de lecture

Un exercice d’évacuation incendie permet de vérifier que les salariés, le personnel et les personnes présentes dans un établissement savent comment réagir lorsque l’alarme se déclenche.
Il ne consiste pas seulement à faire sortir rapidement quelques personnes du bâtiment. Il doit permettre de tester l’alarme, les cheminements d’évacuation, l’organisation interne, les rôles attribués au personnel, le point de rassemblement et la prise en compte des personnes ayant besoin d’une assistance particulière.
En 2026, les obligations ne sont cependant pas identiques pour toutes les entreprises et tous les établissements recevant du public. La fréquence applicable dépend notamment de l’effectif, de l’activité, des risques présents, du classement ERP et des dispositions particulières auxquelles l’établissement est soumis.
Un exercice bien préparé permet donc à la fois d’améliorer la sécurité des occupants, de corriger les défauts d’organisation et de conserver une preuve des actions réalisées.
L’exercice d’évacuation incendie est-il obligatoire en 2026 ?
La réponse dépend du cadre réglementaire applicable à l’établissement.
Une entreprise, un commerce ou un ERP ne doit pas automatiquement appliquer une règle unique trouvée sur Internet. Il faut vérifier les dispositions du Code du travail, celles du règlement de sécurité des ERP et, le cas échéant, les règles particulières liées à l’activité exercée.
L’obligation dans les entreprises et les lieux de travail
Les établissements dans lesquels plus de cinquante personnes peuvent être habituellement réunies, ainsi que ceux dans lesquels certaines matières inflammables sont manipulées, doivent être équipés d’un système d’alarme sonore et disposer d’une consigne de sécurité incendie.
Cette consigne doit notamment identifier les personnes chargées de diriger l’évacuation, les moyens d’alerte, les équipements de premier secours et les mesures prévues pour les personnes nécessitant une assistance particulière.
Elle prévoit également des exercices et essais périodiques au cours desquels les travailleurs apprennent à reconnaître l’alarme, à utiliser les moyens de premier secours et à exécuter les manœuvres nécessaires. Ces exercices et essais doivent avoir lieu au moins tous les six mois. Leur date et les observations formulées doivent être consignées dans un registre tenu à la disposition de l’inspection du travail.
Le texte ne précise cependant pas que chaque échéance semestrielle doit obligatoirement prendre la forme d’une évacuation générale et complète du bâtiment. L’exercice doit être adapté aux risques, à l’organisation et aux objectifs définis par l’employeur.
Dans les établissements qui ne relèvent pas de cette consigne obligatoire, des instructions doivent tout de même permettre d’assurer l’évacuation des personnes présentes dans les locaux.
Pour préparer les salariés à reconnaître l’alarme, appliquer les consignes et rejoindre le point de rassemblement, FPI2S propose une formation évacuation incendie à Bordeaux adaptée aux locaux et à l’activité de l’établissement.
L’obligation dans les établissements recevant du public
Dans les ERP concernés par les dispositions générales, l’article MS 51 prévoit l’organisation d’exercices d’instruction du personnel sous la responsabilité de l’exploitant. Leur date doit être inscrite dans le registre de sécurité de l’établissement.
Cet article ne fixe pas une périodicité universelle de six mois applicable à tous les ERP. Les obligations doivent être vérifiées selon :
le type et la catégorie de l’établissement ;
l’activité exercée ;
la présence éventuelle de locaux à sommeil ;
les caractéristiques du public accueilli ;
les dispositions particulières applicables ;
les prescriptions de la commission de sécurité.
Pour les ERP de cinquième catégorie, l’article PE 27 prévoit notamment que le personnel soit instruit sur les conduites à tenir en cas d’incendie et entraîné à la manœuvre des moyens de secours.
Certains établissements sont soumis à des règles plus précises. Les établissements d’enseignement de type R doivent organiser des exercices pratiques au cours de l’année scolaire ou universitaire, le premier devant se dérouler dans le mois suivant la rentrée. Des exercices de nuit sont également prévus lorsque des locaux sont réservés au sommeil.
Dans certains hôtels, le personnel doit participer deux fois par an à des séances d’instruction et d’entraînement portant notamment sur la limitation du feu et l’évacuation du public.
Il est donc inexact d’affirmer que tous les ERP doivent obligatoirement organiser le même exercice complet tous les six mois.
Quelle fréquence retenir pour un exercice d’évacuation incendie ?
Dans les établissements soumis à la consigne de sécurité incendie du Code du travail, les exercices et essais périodiques doivent avoir lieu au moins tous les six mois.
Pour les autres entreprises, la fréquence doit être déterminée en fonction des risques, des effectifs, de la configuration des locaux et de l’organisation interne. Une périodicité semestrielle constitue souvent une base prudente, mais elle doit rester adaptée à la réalité du site.
Dans un ERP, il faut vérifier les dispositions générales et particulières correspondant au type et à la catégorie de l’établissement.
Un nouvel exercice peut également être nécessaire après :
une modification importante des locaux ;
un changement de sortie ou de cheminement ;
le déplacement du point de rassemblement ;
une modification du système d’alarme ;
une réorganisation des équipes ;
l’arrivée de nombreux nouveaux salariés ;
un exercice ayant révélé des difficultés importantes ;
une prescription formulée après un contrôle.
La fréquence réglementaire constitue un minimum. Elle ne dispense pas de corriger immédiatement une anomalie connue.
Quelle différence entre un essai d’alarme et un exercice d’évacuation ?
Un essai d’alarme consiste principalement à vérifier que le signal fonctionne, qu’il est suffisamment audible et qu’il peut être reconnu par les personnes présentes.
Un exercice d’évacuation permet de tester l’ensemble de l’organisation prévue pour mettre les occupants en sécurité.
Il peut notamment vérifier :
la reconnaissance du signal d’alarme ;
le délai de réaction des occupants ;
l’accessibilité des sorties ;
la fluidité des cheminements ;
le rôle des guides-files et des serre-files ;
la prise en charge des visiteurs ;
l’assistance aux personnes en difficulté ;
le rassemblement et le comptage ;
l’accueil et l’information des secours.
Faire uniquement retentir l’alarme pendant quelques secondes ne suffit donc pas à prouver que l’évacuation du bâtiment est correctement organisée.
Comment préparer un exercice d’évacuation incendie ?
La préparation doit tenir compte des bâtiments, des effectifs, des horaires, de l’activité et des risques propres à l’établissement.
Vérifier les consignes et les cheminements
Avant l’exercice, il convient de contrôler :
les consignes de sécurité incendie ;
les sorties de secours ;
les dégagements et circulations ;
l’ouverture des portes ;
la signalisation de sécurité ;
l’éclairage de sécurité ;
le point de rassemblement ;
les moyens de déclenchement de l’alarme ;
les plans affichés dans l’établissement.
Les cheminements, les sorties et le point de rassemblement doivent correspondre aux informations figurant sur les plans d’évacuation et d’intervention incendie. Une cloison déplacée, une sortie condamnée ou un nouvel aménagement peut rendre un ancien plan inexact.
Désigner les personnes chargées de l’évacuation
L’organisation peut notamment prévoir :
un responsable de l’évacuation ;
des guides-files ;
des serre-files ;
une personne chargée de donner l’alerte ;
une personne chargée d’accueillir les secours ;
des observateurs ;
des personnes chargées d’accompagner certains occupants.
Des remplaçants doivent être désignés. Une organisation qui cesse de fonctionner parce qu’un salarié est en congé n’est pas réellement une organisation, seulement une espérance administrative.
Définir un scénario réaliste
Le scénario doit être adapté au site et ne pas mettre les participants en danger.
Il peut prévoir :
le déclenchement manuel de l’alarme ;
l’évacuation d’un étage ou du bâtiment ;
une sortie déclarée fictivement indisponible ;
la présence fictive d’une personne manquante ;
la prise en charge de visiteurs ;
le contrôle du point de rassemblement ;
la transmission d’informations à une personne jouant le rôle des secours.
Une sortie ne doit pas être physiquement bloquée et aucune situation de panique ne doit être créée. L’objectif reste de former les occupants, pas de produire un épisode à petit budget d’une série catastrophe.
Quel est le rôle du guide-file et du serre-file ?
Le guide-file dirige les occupants vers une sortie adaptée puis vers le point de rassemblement.
Il doit connaître :
le cheminement prévu ;
les sorties utilisables ;
les solutions de repli ;
le point de rassemblement ;
les consignes relatives aux personnes nécessitant une assistance.
Le serre-file ferme la marche et vérifie, sans se mettre en danger, que les personnes ont quitté la zone qui lui est attribuée. Il peut notamment contrôler les bureaux, les salles de réunion, les sanitaires et les locaux accessibles.
Le guide-file et le serre-file ne doivent jamais retourner dans une zone dangereuse pour rechercher une personne. Ils ne remplacent pas les services de secours.
Une formation incendie en entreprise peut compléter l’exercice afin d’apprendre aux équipes à utiliser les extincteurs, donner l’alerte et appliquer les consignes.
Comment prendre en compte les personnes en situation de handicap ?
Les consignes doivent prévoir les mesures nécessaires pour les personnes qui ne peuvent pas utiliser les cheminements habituels ou qui ont besoin d’une assistance particulière. Le Code du travail prévoit notamment que la consigne mentionne les mesures spécifiques et, lorsque cela s’applique, les espaces d’attente sécurisés ou les espaces équivalents.
Cela peut concerner :
une personne utilisant un fauteuil roulant ;
une personne ayant temporairement des difficultés à se déplacer ;
une personne malvoyante ;
une personne sourde ou malentendante ;
une personne ne comprenant pas immédiatement les consignes ;
un visiteur ne connaissant pas l’établissement.
Selon les locaux et la réglementation applicable, l’organisation peut prévoir une évacuation immédiate, une évacuation différée, un transfert horizontal ou une mise en sécurité temporaire dans un espace adapté.
L’exercice doit permettre de vérifier que les mesures prévues sont réellement applicables sur le terrain.
Comment se déroule un exercice d’évacuation incendie ?
Le déclenchement de l’alarme
L’alarme est déclenchée selon le scénario retenu.
Les observateurs peuvent relever :
le délai de réaction ;
la reconnaissance du signal ;
les difficultés d’audibilité ;
les erreurs de comportement ;
les personnes qui poursuivent leur activité ;
les zones dans lesquelles l’alarme est mal entendue.
L’évacuation des occupants
Les occupants rejoignent les sorties prévues sans courir, sans revenir en arrière et sans utiliser les ascenseurs, sauf lorsqu’un dispositif spécifique a été prévu.
Les responsables vérifient la fluidité des circulations, l’ouverture des portes, l’accompagnement des visiteurs et l’application des rôles attribués.
Le rassemblement et le comptage
Les personnes évacuées rejoignent le point de rassemblement et y restent jusqu’à la fin de l’exercice.
Le comptage doit prendre en compte, autant que possible :
les salariés présents ;
les visiteurs ;
les entreprises extérieures ;
les personnes absentes ;
les personnes potentiellement manquantes.
Le point de rassemblement ne doit pas gêner l’arrivée des secours ni exposer les occupants à la circulation ou aux fumées.
Le débriefing
Un débriefing doit être réalisé rapidement afin de recueillir les observations et de décider des actions correctives.
Il peut porter sur :
le temps d’évacuation ;
les problèmes d’audibilité ;
les erreurs de cheminement ;
les difficultés d’ouverture des portes ;
les visiteurs oubliés ;
le comptage ;
la prise en charge des personnes nécessitant une assistance ;
le fonctionnement des rôles attribués.
Que doit contenir le compte rendu d’un exercice d’évacuation ?
Le Code du travail impose de consigner la date des exercices concernés et les observations auxquelles ils ont donné lieu. Dans les ERP relevant de l’article MS 51, la date des exercices d’instruction doit également être portée au registre de sécurité.
La réglementation ne désigne pas systématiquement un document formel intitulé « compte rendu d’exercice d’évacuation ». La rédaction d’un rapport détaillé reste néanmoins le moyen le plus clair de conserver une preuve et de suivre les corrections nécessaires.
Le compte rendu peut contenir :
le nom et l’adresse de l’établissement ;
la date et l’heure de l’exercice ;
la zone ou le bâtiment concerné ;
le nom de l’organisateur ;
le scénario retenu ;
le nombre de personnes présentes ;
le nombre de personnes évacuées ;
le mode de déclenchement de l’alarme ;
le délai de réaction ;
le temps total d’évacuation ;
les difficultés rencontrées ;
les anomalies constatées ;
les actions correctives décidées ;
le responsable de chaque action ;
le délai de correction ;
la date d’un éventuel nouvel exercice.
Exemple de conclusion d’un compte rendu
L’exercice a permis l’évacuation de 32 personnes en 3 minutes et 40 secondes. L’alarme a été entendue dans les bureaux, mais reste insuffisamment perceptible dans l’atelier. Une porte coupe-feu était maintenue ouverte et deux visiteurs n’avaient pas été intégrés au comptage. Les actions correctives concernent la vérification de l’alarme, le rappel des consignes relatives aux portes coupe-feu et l’amélioration du suivi des visiteurs.
Où conserver le compte rendu de l’exercice ?
Dans les lieux de travail concernés, la date et les observations sont consignées dans un registre tenu à la disposition de l’inspection du travail.
Dans un établissement recevant du public, le compte rendu détaillé peut être conservé avec le registre de sécurité ERP 2026, les consignes, les justificatifs de formation et les rapports de vérification.
Le registre et ses documents associés peuvent notamment regrouper :
les dates des exercices ;
les observations formulées ;
les mesures correctives ;
les rapports de vérification ;
les contrôles de l’alarme ;
les justificatifs de formation ;
les plans d’évacuation ;
les interventions réalisées.
Quelles erreurs sont souvent constatées pendant un exercice ?
Les anomalies les plus fréquentes sont :
une alarme mal entendue ;
des occupants qui ne reconnaissent pas le signal ;
une sortie encombrée ou difficile à ouvrir ;
des personnes qui retournent chercher leurs affaires ;
l’utilisation d’un ascenseur ;
un guide-file absent sans remplaçant ;
des visiteurs oubliés pendant le comptage ;
un point de rassemblement mal identifié ;
l’absence de prise en compte des personnes en difficulté ;
aucun débriefing après l’exercice ;
aucune action corrective engagée.
Un exercice imparfait n’est pas nécessairement un mauvais exercice. Son utilité consiste précisément à révéler les défauts avant qu’un incendie réel ne se charge de l’audit, avec des méthodes sensiblement moins pédagogiques.
L’exercice peut-il être vérifié par la commission de sécurité ?
Lors d’une visite, la commission de sécurité peut examiner les consignes, la formation du personnel, les conditions d’évacuation et la traçabilité des exercices réalisés.
L’exploitant doit pouvoir présenter le registre de sécurité et expliquer l’organisation prévue dans son établissement. Les comptes rendus et les preuves de correction des anomalies sont donc utiles pour préparer la visite de la commission de sécurité ERP.
Un compte rendu mentionnant des anomalies n’est pas nécessairement défavorable lorsque les corrections ont été décidées et réalisées. À l’inverse, plusieurs exercices inscrits sans observation, sans document et sans action peuvent sembler peu crédibles.
Comment FPI2S organise vos exercices d’évacuation à Bordeaux et en Gironde
Basée à Cestas, près de Bordeaux, FPI2S accompagne les entreprises, les commerces, les collectivités et les ERP dans la préparation de leurs exercices d’évacuation incendie.
L’accompagnement peut comprendre :
l’analyse des locaux ;
la vérification des consignes ;
l’étude des cheminements ;
l’identification du point de rassemblement ;
la définition du scénario ;
la préparation des guides-files et des serre-files ;
l’organisation de l’exercice ;
l’observation du déroulement ;
le chronométrage ;
le débriefing ;
la rédaction du compte rendu ;
la proposition d’actions correctives ;
la formation du personnel.
FPI2S intervient à Bordeaux, en Gironde et en Nouvelle-Aquitaine.
Les entreprises et exploitants d’ERP peuvent demander un devis à FPI2S pour organiser un exercice d’évacuation, former leurs équipes ou vérifier les conditions d’évacuation de leur établissement.
Questions fréquentes sur l’exercice d’évacuation incendie
Un exercice d’évacuation est-il obligatoire tous les six mois ?
Dans les établissements soumis à la consigne de sécurité incendie prévue par le Code du travail, les exercices et essais périodiques doivent avoir lieu au moins tous les six mois.
Cela ne signifie pas nécessairement que chaque exercice doit prendre la forme d’une évacuation complète et identique. Le contenu doit être adapté aux risques et aux objectifs de l’établissement.
Tous les ERP doivent-ils réaliser un exercice tous les six mois ?
Non. Il n’existe pas une fréquence générale de six mois applicable de manière identique à tous les ERP.
L’exploitant doit vérifier les dispositions générales, le type, la catégorie et les règles particulières applicables à son établissement.
Faut-il prévenir les salariés avant l’exercice ?
L’exercice peut être annoncé ou organisé sans communiquer l’heure exacte.
Un premier exercice annoncé permet de sensibiliser les équipes. Un exercice moins prévisible peut ensuite permettre d’évaluer plus fidèlement les réactions, à condition que la sécurité des participants et les contraintes de l’activité soient respectées.
Qui peut organiser un exercice d’évacuation ?
L’employeur ou l’exploitant reste responsable de l’organisation de la sécurité dans son établissement.
Il peut organiser l’exercice avec ses équipes ou se faire accompagner par un professionnel afin de préparer le scénario, observer le déroulement et rédiger le compte rendu.
Le compte rendu est-il obligatoire ?
Le Code du travail exige que la date et les observations des exercices concernés soient consignées dans un registre.
La rédaction d’un rapport détaillé n’est pas toujours désignée comme une obligation distincte, mais elle est fortement recommandée pour conserver une preuve du déroulement de l’exercice et des corrections apportées.
Que faire lorsqu’un exercice révèle une anomalie ?
L’anomalie doit être inscrite dans le compte rendu, analysée et associée à une mesure corrective.
Il peut être nécessaire de vérifier l’alarme, de dégager une sortie, de modifier une consigne, de déplacer le point de rassemblement, de mettre à jour un plan ou de former de nouveau certaines personnes.
Un nouvel exercice peut ensuite permettre de vérifier l’efficacité des corrections.
Organisez votre exercice d’évacuation incendie avec FPI2S
Un exercice d’évacuation incendie 2026 permet de vérifier l’alarme, les consignes, les cheminements, les rôles du personnel et le rassemblement des occupants.
Sa fréquence doit être déterminée à partir des règles réellement applicables à l’établissement, sans appliquer automatiquement la même obligation à toutes les entreprises et à tous les ERP.
FPI2S accompagne les professionnels à Bordeaux, en Gironde et en Nouvelle-Aquitaine pour organiser leurs exercices d’évacuation, former leurs équipes et établir un compte rendu exploitable.




Très instructif cet article.